Aller au contenu principal

Adagiarsi

Cie Kopfkino

chorégraphe Benjamin Coyle

danseur.se.s  Benjamin Coyle, Lauriane Douchin, Agnès Potié
 

Pour ce temps d’expérimentation, je souhaite confronter mon écriture chorégraphique à une œuvre majeure de l’histoire de la musique classique : les sonates pour piano de Ludwig van Beethoven. Nous allons nous concentrer entièrement sur les adagios. Le jeu à 66-76 pulsation par minute. Le mot adagio (lentement) se retrouve dans le verbe italien ‘adagiarsi’ qui se traduit par s’abandonner, se poser, se coucher. Notre écriture exploitera un corps en etat d’apesanteur, en densité qui se vide. Un travail sur la douceur et l’intensité latente d’une profondeur emotionnelle qui se dégage de ces compositions musicales. En forme duo, les danseurs exploitent le touché, le soutien l’un pour l’autre et des manières d’être ensemble impregné par le phrasé, la qualité du doigté et le travail de respirations qui s’observe dans les sonates.

Benjamin Coyle

Résidence :

>

>

Ouverture publique :


durée

à RAMDAM, UN CENTRE D'ART