Aller au contenu principal

Quelques images avant de disparaître (Dans l'obscure chambre claire, tome 2)

Cie Eidola

interprètes Kostia Cerda, Emmy Gaillard, Florent Simon

chorégraphe Kostia Cerda 

textes Florent Simon

dramaturge textuelle Marie Gouault

musicien et compositeur Tanguy Fournier

création lumière Léo Belon

production et diffusion Pénélope Hervouet

référent.e.s scientifiques Stéphane Charpier (Professeur des Universités), Renaud Evrard (Enseignant-chercheur) Séverine Mahon (Chargée de Recherches)

Quelques images avant de disparaître est le deuxième tome de la série Dans l'obscure chambre claire. La série s'articule autour d'une tentative d'interroger les représentations scientifiques du vivant et du biologique et de débrider les imaginaires sur des espaces et phénomènes du réel qui recèlent encore plein d'éléments inconnus comme les océans, les sols terrestres, l'Espace ou les états de conscience modifiés. 

Quelques images avant de disparaître, tourne autour d'une enquête sur les expériences de mort ou disparition imminente et des neurosciences. La Cie travaille avec une équipe de l'Institut du Cerveau dirigée par Stéphane Charpier et Séverine Mahon, ainsi qu'un enseignant-chercheur en psychologie à l'université de Lorraine, Renaud Evrard. Entre récits d'expériences de mort imminente et intégration de processus neurobiologiques, le spectacle met en tension la multiplicité des discours et représentations autour de ce sujet. 

Cette création se conçoit comme une expérience transdisciplinaire et sensorielle. Elle fait appel à de la danse, du texte, une immersion sonore et des jeux de lumières clair-obscurs. Elle cherche à stimuler l'imaginaire en proposant des apparitions vives et fugaces, des voyages narratifs et des effets sonores axés sur les fréquences d'activité électrique cérébrale.

La Cie Eidola est une compagnie d'arts vivants dirigée par Florent Simon. Elle cherche à produire des expériences artistiques intimes et collectives renouvelant le rapport et les modes d’interactions avec le public. A partir de matériaux aussi divers que les corps, le visuel, le sonore et la création plastique, elle crée des pièces qui immergent le spectateur dans des univers kaléidoscopiques où toute digression est permise. Comme le suggère son nom (Eidola : pluriel de Eidolôn en grec - image d'un objet qui est pris pour l'objet même), la trame qui irrigue sa recherche artistique est une réflexion sur l'image, la mémoire et les capacités de l'imaginaire et la fiction à fabriquer le monde et nos représentations. Elle s'inscrit dans une démarche d'entrelacement entre arts et sciences favorisant une approche du vivant par l'imaginaire et le sensoriel.

soutiens Théâtre de la Girandole

arts vivants

Résidence :

>

>

Ouverture publique :


durée

à RAMDAM, UN CENTRE D'ART